FAQ – Master en Relations internationales et études diplomatiques de l´Union européenne

 

  • Qu’est-ce qui rend le programme de Relations internationales et études diplomatiques de l’Union européenne unique ?

Premièrement, les cours sur mesure garantissent une compréhension globale de l’action extérieure de l’UE grâce à des cours obligatoires soigneusement conçus, tout en permettant également aux étudiants de construire un programme individuel à travers des cours à option et des séminaires intensifs. Deuxièmement, le mélange distinctif de connaissances et de compétences du programme vise à découvrir les politiques extérieures de l’UE, mais également à acquérir des compétences diplomatiques et professionnelles (langues, prise de parole en public, analyse critique, rédaction, gestion du temps, travail d’équipe, négociation, etc.). Troisièmement, les gens du programme sont une véritable valeur ajoutée - des professeurs venus des universités prestigieuses, des formateurs de think tanks et des praticiens de secteurs divers ainsi qu’un corps étudiant très diversifié et dynamique permettant des échanges interculturels et générant des réseaux durables.

  • Est-ce difficile d’être admis ?

L’admission au programme de Master en Relations internationales et études diplomatiques de l’Union européenne est compétitive, mais nous valorisons également la diversité. Les candidats doivent posséder un diplôme universitaire de haut niveau, de préférence dans l’un des domaines suivants :

  • études européennes
  • Relations internationales
  • sciences politiques
  • études diplomatiques
  • droit (international et/ou européen)
  • économie (internationale et/ou européenne)
  • histoire européenne contemporaine

De plus, les candidats doivent avoir un intérêt particulier à se spécialiser dans la politique étrangère et l’action extérieure plus large de l’UE sur la base d’une certaine connaissance préalable des institutions et processus décisionnels de l’Union européenne. Tous les candidats doivent posséder un excellent niveau d’anglais et une bonne connaissance du français (ou au moins être prêts à l’améliorer). Ils doivent être ouverts à de nouvelles façons de penser et prêts à participer à un programme très exigeant.

  • Puis-je postuler si je n’ai jamais étudié l’Union européenne auparavant ?

Le MA en Relations internationales et études diplomatiques de l’UE est un programme hautement spécialisé qui traite des différents aspects de l’action extérieure de l’UE. Les candidats doivent donc déjà, dans une certaine mesure, disposer de certaines connaissances des institutions et processus décisionnels de l’Union européenne. Ces connaissances seront considérées comme acquises dans tous les cours, et seul un bref cours de remise à niveau sera proposé en tout début de l’année académique. En outre, ils doivent également démontrer un vif intérêt pour le domaine des affaires internationales et des relations extérieures de l’UE (p.ex. études et formations antérieures, mémoire, lettre de motivation, expérience professionnelle pertinente).

Les candidats n’ayant aucune connaissance de l’UE grâce aux études antérieures ou une expérience de travail, pourraient envisager d’autres programmes d’études au Collège d’Europe.

  • Mon français est faible, puis-je quand même postuler ?

Un nombre limité d’étudiants avec un français faible peut être admis à condition qu’ils suivent un cours intensif pendant l’été et, le cas échéant, également un cours de langue tout au long de l’année académique. Pour plus d’informations, veuillez vous référer aux Prérequis linguistiques.

Les étudiants ayant un niveau de français suffisant suivront un autre cours de langue (allemand, arabe, chinois, espagnol, russe). Tous les candidats doivent posséder un excellent niveau d’anglais.

  • Quel genre de carrière les diplômés de ce programme d’études poursuivent-ils?

Une grande majorité des anciens du programme travaillent dans le secteur public tel que les institutions de l’UE, les administrations nationales et les services diplomatiques ou les organisations internationales. Une plus petite partie travaille dans le secteur privé (sociétés de conseil, organisations non gouvernementales, entreprises) ou dans le monde universitaire, la recherche et les think tanks.